voila un article sur le cinéma sud coréen que je vénère (ahahah).
pourquoi ?
tout simplement parce que la censure n'est pas de mise comme dans le cinéma américain , que le réalisme est soignée et que la violence n'est pas masquer , voila ce qui en fait de superbe film qui sont freinés par les critiques et les publicités françaises.
certain bon film normalement ne sont plus a cités comme : frères de sang (dont l'affiche est l'icône de l'article) , tube , old boy , 2009 lost memories ou encore a bittersweat life.
je recommande ce petit simple sobre comme il se doit pour trouver pas mal de synopsis:
http://www.koreanfilm.org/
voyer "freres de sang",un ami qui , par une bêtises collective , refusez de regarder des films de corée .
c'est avec frères de sang que je lui est fait changer sa vision du cinéma coréen
en voici le synopsis : Séoul, Corée du Sud, au début des années 50.
Jin-tae est un cireur de chaussures qui consacre ses modestes ressources à l'éducation de son frère cadet, Jin-suk, et espère envoyer prochainement celui-ci à l'Université. Leur mère, veuve et handicapée, tient une échoppe avec l'aide de la fiancée de Jin-tae, Young-shin, qu'elle a recueillie quelques années plus tôt.
Tous les espoirs de cette famille s'effondrent brutalement le 25 juin 1950, lorsque la guerre éclate. Jin-suk est recruté de force et envoyé sur le front. Jin-tae tente vainement d'intercéder, et subit le même sort. Les deux frères rejoignent cette armée du Sud, mal équipée, mal nourrie, mal organisée, harcelée jour et nuit par un ennemi supérieur en nombre et en force...
Frères de sang est le film coréen le plus cher jamais produit dans ce pays. Il a coûté 12 millions de dollars (US). Les scènes de batailles titanesques nécéssitèrent plus de 25000 figurants et neuf mois de tournage. Tous ces efforts donnent cette dimension ultra-réaliste au film.
Le réalisateur décrit avec émotion le destin de ces personnages (...). Le thème de la guerre est maîtrisé fermement, sans fioritures, avec réalisme et minutie. Le regard est juste, sans hypocrisie ni pitié, presque clinique, détaillant cette descente aux enfers. Et vu la dextérité avec laquelle le cinéaste ajoute à cette horreur objective une approche sensible des personnages, on peut parler de véritable coup de maître.
so enjoy